47 motions actives sur ce thème. Elles sont regroupées ci-dessous par grand clivage — cliquez sur un clivage pour voir les propositions correspondantes et en soutenir une.
La proposition la plus soutenue du groupe. Compromis entre retour à 60 ans et maintien à 64 ans — favorise les carrières longues. 7 amendements adoptés, dont un précisant la trajectoire de financement.
Position plus tranchée : 60 ans universel. Le financement est précis et clivant — la section Arguments défavorables est particulièrement riche (5 amendements adoptés).
Approche par la pénibilité plutôt que par l'âge universel. En construction (3 amendements adoptés, section Légistique incomplète) mais en forte croissance.
Système à points avec décote/surcote selon l'âge choisi — remet en cause le paradigme de l'âge légal unique. La plus différente du groupe. 612 soutiens, 2 amendements.
Accepte la réforme 2023 mais exige des contreparties : compte épargne-temps universel, reconversion facilitée à 60 ans, et surcote renforcée après 65 ans.
Maintien du cadre général à 64 ans, mais introduction d'un mi-temps thérapeutique ou de reconversion pris en charge à 80 % dès 62 ans pour les travailleurs exposés.
Trajectoire de convergence européenne : +1 trimestre par an jusqu'à 65 ans. Surcote de 5 % par année supplémentaire pour encourager le départ tardif volontaire.
Proposition radicale de report en contrepartie d'une garantie absolue : toute personne atteignant 67 ans perçoit une pension à taux plein, quelle que soit sa durée de cotisation.
Mécanisme classique de la répartition : les employeurs cotisent davantage, la branche vieillesse reçoit plus. 5 amendements précisent la trajectoire (0,5 pt/an sur 4 ans) et l'exemption pour les TPE de moins de 5 salariés.
Les entreprises du SBF 120 qui procèdent à des rachats d'actions verseraient 15 % du montant à la Caisse nationale d'assurance vieillesse. 3 amendements adoptés, dont un précisant le mécanisme anti-contournement.
Ciblage des revenus financiers plutôt que du travail. La mesure rapporterait environ 4 Md€/an selon l'OFCE. Section Faits bien documentée (4 amendements adoptés).
Retour au barème progressif de l'IR pour les dividendes. Le surplus fiscal estimé à 3 Md€/an serait intégralement fléché vers le financement des retraites. 2 amendements en cours.
Hybridation du système : répartition pour les droits acquis, capitalisation pour les nouvelles cotisations des moins de 40 ans. Motion la plus controversée du groupe, section Arguments défavorables très fournie.
Inspiration des fonds scandinaves. Les bénéfices de 40 grandes entreprises financent un fonds géré par la Caisse des Dépôts, dont les rendements viennent compléter les pensions à terme.
6 amendements adoptés, dont deux détaillant le mécanisme de différentiel avec l'ASPA et la trajectoire de financement.
Approche universaliste : toute personne retraitée bénéficierait d'un minimum de 85 % du SMIC net, quelle que soit la durée de sa carrière. Plus coûteux mais plus protecteur pour les carrières hachées.
Seuil plus bas, périmètre plus large. Couvre également les personnes aux carrières hachées (temps partiels, emplois informels). Étayée par les données DREES sur la pauvreté des retraités.
La plus ambitieuse sur le montant, la plus clivante sur le financement. Mécanisme de solidarité intra-générationnelle controversé mais novateur.
Périmètre restreint aux retraités ayant cotisé sans atteindre le plein taux. Proposition moins coûteuse, jugée plus réaliste à court terme par les rapporteurs de la commission des affaires sociales.